Nous analysons la composition d’un bon message de log (horodatage, niveau
INFO/
ERROR, nom du logger, texte, stack, pile), la bonne façon de formater les entrées avec les modèles SLF4J/Log4j2 (
"{}" au lieu de la concaténation), comment journaliser les exceptions (
logger.error(..., ex)), quand utiliser les niveaux
ERROR/
WARN/
INFO/
DEBUG/
TRACE, ainsi que les bonnes pratiques : pas de données sensibles, messages clairs, IDs de corrélation (
orderId,
userId) et une configuration soignée de
log4j2.xml.